La naissance, la maladie, la vieillesse et la mort sont quatre cadeaux aussi merveilleux que le cycle des saisons.
Tu ne peux être séparé de ceux que tu aimes, ils vivent en toi pour toujours.
Devoir être avec ceux que tu n'aimes pas est impossible parce que tu as cessé de détester.
Comme celle du soleil, ta lumière est pour tous, tu aimes même ce qui te parait odieux.
Ne pas pouvoir satisfaire les désirs n'est pas souffrance parce que ce qui importe, c'est le prodige d'avoir des désirs.
Que tu les satisfasses ou non ils te donnent le sentiment d'être vivant.
L'attachement
aux désirs et aux choses,
lorsqu'il n'est pas possessif, est bonté sublime.
On ne peut mettre fin à l'attachement,
car le tout n'étant qu'un, comment l'unité se détacherait-elle d'elle-même !
L'attachement par amour est le chemin de la
réalisation.
Pour vivre en plein bonheur, marche dans la plaine infinie dépourvue de sentiers, laisse tes yeux voir ce qu'ils t'invitent à voir, ne leur mets pas
d'oeillères.
Permets à toute pensée d'errer dans toutes les dimentions,
Donne à chaque parole des racines dans ton coeur,
Comporte-toi comme un enfant aimé de ses parents,
Vis mille vies en une seule vie,
Ne fais pas d'efforts, laisse les choses se réaliser à travers toi car chaque acte matériel est un cadeau.
L'attention et la concentration sont filles d'un amour passionné,
Pense et sens, désire, vis avec plaisir.
Nous devons mourir pour pouvoir naître.
L'existence ne nie pas la mort, elle la vénère.
Regarder c'est bénir.
Entendre, toucher, sentir, goûter c'est bénir.
Le corps, l'âme, l'esprit, les fonctions mentales sont une même chose.
L'ignorance, c'est vouloir les séparer.
Pensées de...
Je ne me rappelle plus où j'ai trouvé ces phrases,
il me semble pourtant reconnaître l'esprit incisif de Krishnamurti...
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